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Présentation J'ai donc dû ronger mon frein pendant 6 ans, supportant les moqueries de certains de mes compatriotes supporters d'équipes soit-disant plus huppées (et oui, par chez moi, point de bonnes équipes à moins de 200 km, donc on se choisit tous plus ou moins un rêve de part et d'autre de la France). 2003, me voilà debarqué en Alsace, mais cette fois-ci pour y "subir" une math sup au Kleber, donc même pas le temps d'aller à la Meinau, pourtant maintenant accessible. La vie est injuste lol ! Modérateur d'infosracing sur le déclin, pour cause de manque de temps (encore) mais aussi de manque d'envie à cause des dérives que peut subir un forum qui devient trop frequenté, je suis reconverti à contre-coeur comme simple campeur chez le site du KCB, avant de tomber en amour pour ce site. 2005, je quitte l'Alsace sans être allé une seule fois à la Meinau. Mais ma passion pour le Racing est toujours intacte ici, à Vaulx-en-Velin, où je poursuis ma formation d'ingénieur BTP à l'ENTPE. Rubriques Calendrier
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Urinothérapie : dix huitres sur vin !Allez hop ! Je me lance ! Voici notre rapport de controverse sur l'urinothérapie ou amaroli que j'avais promis à mes fidèles lecteurs (si si, il y en a) il y a bien quatre mois. Nous venons d'avoir notre note : 18/20. Honnorable. Bon, c'est peut-être difficilement lisible sans la mise en forme (stublog oblige) mais si ça interesse vraiment quelqu'un, envoyez-moi un MP et je vous mailerai le rapport. Bonne lecture et bon courage ! Ayez l'estomac solide ! ![]() Partie III :
De quoi pourrait guérir l’urinothérapie et comment ? Alexander T.Djimeli titre un de ses articles dans le Messager : « Révolution, boire l’urine et guérir !». « Comment l’urine pourrait-elle soigner et quelles sont les maladies qu’elle pourrait traiter ? », telles sont les questions soulevées par le journaliste. Un des arguments fondamentaux mis en avant par les défenseurs de l’urothérapie repose sur les prétendues vertus qu’auraient l’urine ou la pratique de la thérapie par l’urine dans la guérison de maladies difficilement curable, ou dans l’apport d’une technique de substitution à la voix médicamenteuse. Nous verrons au cours de notre argumentation que guérir grâce à l’urine et guérir grâce à l’urinothérapie constituent deux éléments totalement différents selon les acteurs interrogés. Les points de vue sur ce sujet évolue de façon graduelle : charlatanisme, phénomène de mode dont il faut se méfier, thérapie pouvant guérir certaines maladies et enfin véritable panacée capable de guérir toutes les maladies. La controverse porte donc non seulement sur la possibilité de remplacer des médicaments pour soigner certaines maladies, mais aussi sur le type de maladies susceptibles d’être guéries et également sur les raisons d’une éventuelle guérison. Dans Amaroli 2 puis dans Testez l’urinothérapie, Christian Tal Schaller affirme que « l’expérience a montré que presque toutes les maladies (même le Sida) sont guéries par cette thérapie [19] ». Il est alors intéressant de noter que les arguments de Schaller se basent principalement sur les expériences et les témoignages de personnes ayant guéri de maladies comme le sida grâce à l’urinothérapie. Le premier livre de Schaller, Amaroli 1, coécrit avec sa compagne Johanne Razanamahay, s’apparente d’ailleurs un recueil de témoignages de guérisons. J.W. Armstrong démontrait déjà les vertus de l’urine grâce à des exemples de guérisons dans son livre The Water of Life. Il s’y montrait d’ailleurs très pessimiste quant à l’usage de médicaments traditionnels : « Comme la composition de l’urine varie selon l’état pathologique du patient, son utilisation est indiquée pour toutes les formes de maladie exceptées celles causées par traumatisme (membres cassés). Elle permet au médecin de ne pas se tromper lorsqu’il choisit de prescrire tel ou tel médicament parmi plus de 3000 existants. Ce qui ne peut être guéri par les forces du corps ne peut être guéri par les forces extérieures au corps. [20] » Pour Armstrong, l’ingestion d’urine peut également guérir presque toutes les maladies. Toutefois, il nuance son propos en distinguant deux types de maladies : celles causées par des virus ou des bactéries (qui pourraient selon lui être guéries par urinothérapie) et celles dues à des traumatismes (pour lesquelles la thérapie par l’urine serait inefficace). Nous verrons que la controverse porte essentiellement sur les maladies causées par des virus ou des bactéries pour tous les acteurs que nous mentionnons. Ce manque de démonstrations et d’études scientifiques leur vaut de vives critiques. Ainsi Jean Marie Abgrall, dans son livre intitulé Les charlatans de la santé, parle-t-il de « charlatanisme » pour qualifier les personnes qui ont « la prétention d’une exclusivité de la guérison ». Il met en place une sévère critique envers les personnes qui, comme Schaller ou Martha Christy, prétendent pouvoir guérir maladies alors que la médecine a échoué dans ces domaines jusqu’à présent. Une des principales craintes de Abgrall réside dans le fait que de nouvelles thérapies telles que l’urothérapie pourraient détourner les malades des traitements traditionnels et les priver alors de thérapies efficaces reconnues. L’auteur de Charlatans de la santé continue son argumentation en partageant sa peur d’une « dérive sectaire ». Abgrall lance ainsi un appel à la prudence face à ces nouvelles pratiques : « Même s'il convient de ne pas d’amalgamer « médecines douces », comme leurs défenseurs s’entendent à les appeler, et sectes, force est de constater que de nos jours la santé est un terrain de prédilection des sectes, au nom de laquelle est prônée une médecine différente en opposition avec la médecine conventionnelle. [21] » Cet avis est partagé par Jean-Pierre Jougla, représentant de l’Union des Associations Nationales de Défense des Familles et de l’Individu (UNADFI) pour qui « la pensée sectaire se vulgarise et se diffuse comme un prêt-à-penser bon marché. [22] » Il lutte, entre autre, contre les pensées diffusées par certains adeptes de la thérapie par l’urine, comme Coen Van der Kroon parlant « de mystères » pour expliquer la guérison de maladies telles le Sida. Pour lui, le remède miracle n’existe pas. Le service d’urologie de l’Hôpital Necker de Paris rejoint cette thèse. Ils ne parlent toutefois pas de « méthodes sectaires » mais « d’un phénomène de mode dont il faut se méfier ». Même si le terme utilisé pour qualifier l’urothérapie, « phénomène de mode », est dans ce cas plus modéré, le message est le même, celui de se méfier de l’image de l’urine en tant que médicament miracle. Chantal Bian doute également des pouvoirs de ce nouveau type de thérapie et remet en cause les explications des guérisons rapportées par Schaller : « Je sais qu’il y a beaucoup de principe actifs dans l’urine. Toutefois, il faut tenir compte du fait que le processus de guérison du malade dépend aussi de son état d’esprit. Il suffit parfois de croire simplement en l’efficacité d’un médicament pour être guéri [23] », affirme-t-elle lorsqu’elle est interrogée sur la urinothérapie dans des propos rapportés par Alexandre T.Djimeli pour le Messager. On voit ici poindre de manière nette de possible guérison par effet Placebo. A ce propos, Danielle Fecteau, dans son livre l’effet Placebo, le pouvoir de guérir [24] donne une explication aux « guérisons mystérieuses » de Coen Van der Kroon et approfondit la remarque de Chantal Bian en concrétisant à l’extrême la part de cet effet dans la guérison du malade. Selon elle, la thérapie par l’urine peut réellement guérir mais ce rétablissement ne serait pas dû au pouvoir de l’urine mais à l’effet placebo. C’est à dire que les individus qui sont psychologiquement susceptibles à la suggestion se sentiraient souvent mieux sous l'influence de la consultation ou de la réassurance. Elle poursuit en expliquant que selon elle le rêve est une caractéristique humaine commune, que les gens sont disposés à croire en des choses fausses de manière variable et à des degrés variables. Même les personnes scientifiquement sophistiquées pourraient répondre à la puissance de la suggestion. En médecine, ce pouvoir de suggestion est appelé « effet placebo ». Le mot latin « placebo » signifie « je satisferai », Danielle Fecteau explique donc qu’un effet placebo est une réponse salutaire à une substance, dispositif, ou procédé qui ne peut pas être expliquée sur la base médicamenteuse ou toute autre action physique directe. Se sentir mieux quand le médecin marche dans la salle est un exemple commun. Stephen Barett, auteur d’un article sur quackwatch.org dans lequel il cite notamment Barry Beyerstein, psychologue américain auquel Fecteau fait référence, explique : « Beaucoup d'études suggèrent que les placebos peuvent soulager une large gamme de symptômes. Dans beaucoup de désordres, un tiers ou plus des patients se sentiront soulagés grâce à un placebo. Le soulagement provisoire a été démontré, par exemple, dans les cas d’hypertension, de tension prémenstruelle, d’ulcère peptique et même cancer. Les aspects psychologiques de beaucoup de désordres fonctionnent également à l'avantage du guérisseur. Un grand pourcentage des symptômes ont un composant psychologique ou ne résultent pas de la maladie organique. Par conséquent, une oreille ou une réassurance sympathique affirmant qu'aucune maladie sérieuse n'est impliquée peut prouver thérapeutique par elle-même. [25] » L’effet Placebo pourrait donc expliquer, selon Fecteau, les différents cas de guérison constatés par des adeptes de l’urinothérapie. Elle ne serait donc pas totalement opposée à ce type de thérapies mais appelle toutefois à la prudence tant que la sphère médicale n’est pas accordée sur la dangerosité, ou non pour, le corps de cette pratique. L’effet placebo semble ainsi jouer autant en défaveur qu’en faveur de l’urothérapie lorsqu’on lit les propos de Beyerstein ou de Fecteau : les urinothérapeutes ne seraient pas des menteurs lorsqu’ils rapportent des cas de guérison mais les raisons de cette guérison ne seraient pas dû à l’urothérapie mais à son pouvoir de suggestion. Toute autre thérapie, qui pourrait se révéler moins dangereuse que la pipithérapie si la dangerosité de celle-ci faisait l’unanimité, conduirait à des résultats similaires. Si toutefois la non dangerosité de l’ingestion de l’urine était démontrée et acceptée de tous les acteurs, l’effet placebo serait un élément en faveur de cette thérapie. Pour Pelton, Ross et Lee Overholser, docteurs en médecine américains travaillant sur le cancer et les nouvelles thérapies pouvant le guérir, l’effet placebo pourrait certes jouer un rôle dans la guérison du patient, mais il s’agirait là d’un effet supplémentaire crée par l’urinothérapie mais non de la base de la réussite de cette thérapie. La guérison de cas de cancer, ou leur simple rémission, s’expliquerait par la présence d’urée dans l’urine et les propriétés anticancéreuses de ce composant. Une des principales controverses, que l’on avait déjà mentionnée dans la partie 2, réapparaît ici : l’urée et son éventuelle toxicité. Pour ces acteurs, la réponse semble claire : « Le traitement avec de l'urée est remarquablement exempt de n'importe quels effets secondaires et toxicité sérieuse. Les patients prenant des solutions d'urée oralement se plaignent occasionnellement de l'irritation gastrique mineure et d'un mauvais goût prolongé dans la bouche. En général l'urée est un composé bon marché et facilement obtenu qui peut être en tant que thérapie. [26] » L’urée, en plus d’être non toxique, aurait donc des propriétés anticancéreuses : elle détruirait les cellules cancéreuses et réduirait ainsi la taille des tumeurs. Ses effets secondaires seraient bien mineurs eu égards au bénéfice d’une telle thérapie. L’urinothérapie serait ainsi très efficace dans la lutte contre le cancer selon leurs propos car lorsque l'urée est prise oralement, elle atteint le foie directement puis les intestins par l'intermédiaire de la veine portique en concentration suffisamment importante pour avoir un effet thérapeutique significatif sur le foie. Reprenant les expériences que le Professeur en médecine M. Danopoulos avait effectuées en 1974, Ross et Overholser expliquent que la thérapie par l’urine serait plus efficace que des injections d’urine par intraveineuse car dans ce second cas, l’urée est alors diluée dans le sang et sa concentration devient trop faible pour avoir les propriétés anticancéreuses désirées. L’urine, et non la suggestion, serait donc la raison d’une éventuelle guérison. Walter Last et Nathalie Bouaravong émettent également des arguments dans ce sens, mais en une gamme de maladies plus étendues qui ne se limite pas au cancer . Pour ce premier : « L’aspect le plus étonnant de l’urinothérapie est son efficacité dans une gamme étendue de maladies [17] ». La raison principale qu’il avance pour expliquer cela est que l’urine ingérée stimule le système immunitaire : « L’urine contient des anticorps qui agissent à l’encontre des virus, des bactéries nocives que pourrait abriter notre corps. Les chercheurs ont affirmé que même en quantité infime, les anticorps peuvent être efficaces dans la prévention et le traitement des maladies. Il existe des études recherchant et décrivant les effets curatifs de l’urinothérapie portant sur une large gamme d’infections fongiques et virales, tels l’hépatite, la poliomyélite et le SIDA. [17] » Quant à Natalie Bouaravong, elle affirme : « Des études cliniques ont montré que les milliers de nutriments et molécules, hormones qui se retrouvent dans l’urine sont le reflet des fonctions de notre corps. Lorsqu’elles sont réutilisées, ces molécules agissent comme des vaccins naturels, des agents anti-bactériens, anti-viraux, anti-cancérigènes. [27] » Pour ces deux acteurs, donc, l’urinothérapie serait préconisée pour traiter principalement le cancer, soutenant ainsi la thèse formulée par Ross, Pelton et Overholser. En effet, Last explique : « Le cancer répond très bien à l’urinothérapie. La meilleure thérapie semble être l’urinothérapie en période de jeun utilisée par Armstrong. Les tumeurs visibles telles que le cancer du sein disparaissaient généralement en 3 semaines, voire en 1 semaine. Pour Armstrong, soigner le cancer était selon ses propres mots un ‘ jeu d’enfant ’ sauf dans le cas où les patients ont déjà été traités par une chimiothérapie ou une radiothérapie. […] L’urine stimule le système immunitaire. Les tumeurs et autres maladies libèrent des antigènes dans le sang. Lorsque le système immunitaire les détecte, il répond en produisant des anticorps pour combattre la méchante tumeur. Certains antigènes produits par les cellules cancéreuses sont présentes dans l’urine, alors les médecins ont émis l’hypothèse que s’ils donnaient de l’urine à leurs patients atteints de cancer, leur système immunitaire réagirait plus, en fabriquant un plus grand nombre d’anticorps, et donc augmentant la capacité de tuer les cellules cancéreuses. D’autres ont suggéré que l’urine inhibait la capacité des cellules cancéreuses à s’assembler et qu’elles ne survivaient pas car elles ne pouvaient pas se nourrir et se débarrasser de composants inutiles. Un partisan affirme que certains constituants de l’urine établissent un système de défense biochimique qui est indépendante du système immunitaire. Il soutient que ces composants ne détruisent pas les cellules cancéreuses mais qu’ils les « corrigent » et évitent ainsi que la tumeur ne se propage. [17] » Toutefois, il cite également d’autres pathologies pouvant être soignées comme l’insuffisance rénale : « Le niveau de l’urée est bas chez les patients atteints de cancer et autres maladies. La fréquence des cancers et notamment des multiples tumeurs augmente fortement quand les niveaux d’urée sont bas. […] Des recherches en biochimie ont montré que l’urée, par un fonctionnement interne ou par un apport extérieur, est utilisé par le corps comme une matière première qui synthétise des acides aminés et des protéines. L’urée est particulièrement indispensable pour les patients atteints d’insuffisance rénale qui doivent maintenir un régime pauvre en protéines. Une étude a en effet montré que ces patients présentaient une amélioration lorsqu’ils recevaient une dose d’urée qui devenait la principale source de nitrogène utile à la synthèse de protéines. [17] » Il ajoute à la fin que grâce au jeun associé à l’urinothérapie, un de ses patients a guéri en 2 semaines, comme si ce seul exemple légitimait le pouvoir de guérison de la maladie. On notera alors que pour légitimer sa thèse et ses arguments, il a recours, au final, à l’exemple. Toutefois, contrairement à Schaller, il ne fonde pas sa théorie uniquement sur des exemples. Ceux-ci ne viennent qu’à la fin du résultat, comme arguments final découlant de toute une logique scientifique préalablement établie où l’effet placebo n’a plus réellement sa place. Car même s’il s’agit selon Fecteau d’un fait plus que probable de guérison, Last avance des arguments autres que cette théorie pour expliquer les bienfaits de l’urinothérapie. Il cite, en plus du cancer et des insuffisances rénales, les allergies. On pourra alors remarquer, à travers les exemples cités, que le principal problème quant à l’identification des maladies effectivement guéries par l’urinothérapie est que les acteurs affirment qu’il est dit que des recherches sont faites, mais sans jamais citer leurs sources. Cela a conduit l’American Cancer Society à mettre en garde les adeptes de la thérapie par l’urine : « Se fier, faire confiance à ce type de traitement seul en évitant les soins médicaux conventionnels peut engendrer des conséquences sérieuses sur la santé [28] ». L’urinothérapie est pour elle une méthode alternative, aucune preuve scientifique n’ayant été prouvée. Nous voyons alors apparaître un terme important : « médecine alternative » que Jean Marie Abgrall a opposé à « médecine traditionnelle ». Pour Abgrall, « médecine alternative » était clairement connoté très négativement : il lui associait d’ailleurs le terme « charlatanisme ». A contrario, des auteurs moins clairement positionné pour ou contre l’urinothérapie préfèreront opposé le terme de « médecine douce » au « charlatanisme », comme le montre d’ailleurs le titre de l’article de psychonet.fr [18]. Dans cette guerre terminologique, le président de l’American Cancer Society emploiera donc davantage le terme de « médecine alternative » pour qualifier un nouveau type de médecine qui n’a pas encore été reconnu et accepté par l’ensemble du corps médical. Il ne s’agit pas ici de nier totalement ses bienfaits prétendus, mais plutôt d’appeler à la prudence tant que le corps médical ne s’est entendu à reconnaître la non dangerosité de cette pratique d’une part et ses vertus d’autre part. On se situe à deux degrés différents de la controverse. Pour Abgrall, médecine alternative signifie charlatanisme, alors que l’American Cancer Society il est tout juste synonyme de manque de preuves. CommentairesTrackbacks
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