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Présentation J'ai donc dû ronger mon frein pendant 6 ans, supportant les moqueries de certains de mes compatriotes supporters d'équipes soit-disant plus huppées (et oui, par chez moi, point de bonnes équipes à moins de 200 km, donc on se choisit tous plus ou moins un rêve de part et d'autre de la France). 2003, me voilà debarqué en Alsace, mais cette fois-ci pour y "subir" une math sup au Kleber, donc même pas le temps d'aller à la Meinau, pourtant maintenant accessible. La vie est injuste lol ! Modérateur d'infosracing sur le déclin, pour cause de manque de temps (encore) mais aussi de manque d'envie à cause des dérives que peut subir un forum qui devient trop frequenté, je suis reconverti à contre-coeur comme simple campeur chez le site du KCB, avant de tomber en amour pour ce site. 2005, je quitte l'Alsace sans être allé une seule fois à la Meinau. Mais ma passion pour le Racing est toujours intacte ici, à Vaulx-en-Velin, où je poursuis ma formation d'ingénieur BTP à l'ENTPE. Rubriques Calendrier Amis stubistes |
Supertramp : band of the century (10/15)1987 : Free as a Bird L’album de trop, ou comment essayer de revenir sur le devant de la scène alors qu’on n’a aucune inspiration. Deux ans après la sortie du majestueux Brother Where you Bound, le groupe de quatre décide de nous pondre un album fait à la va-vite, remplit de sonorités pré-techno mal maîtrisées.
L’échec commercial, mais pire artistique, de cet opus plongera le groupe dans une léthargie (méritée ?) de près d’une décennie. Le groupe se séparera, longtemps, avant de comprendre qu’il y avait encore moyens de faire des choses bien ensemble, et de se reconstitué sous la pression des fans en 1997. ![]() Trop répétitifs, l’album n’est certainement pas mis en valeur par les nouvelles têtes. Nouveau chanteur du groupe, Mark Hart peine à les trouver, ses marques. On le sent hésitant, parfois même complètement à côté de la plaque, surtout en concert. Pourtant il a le potentiel, mais la rapidité à laquelle est sorti cet album (et la rapidité à laquelle il à rejoint les étagères poussiéreuses) ne l’a certainement pas aidé. N’exagérons pas et ne décourageons pas le lecteur, tout n’est pas à jeter dans cet album. Certaines mélodies salvatrices, peu nombreuses, mais surtout un grand potentiel de développement en concert conduisent certaines pistes à vivoter. 9 titres pour ce trop long album : IT’S ALRIGHT : une introduction calamiteuse et des mélodies totalement en décalage avec la qualité que l’on connaissait au groupe, même après le départ de Roger Hodgson. Heureusement qu’un solo de piano prometteur vient sauver le titre après plusieurs minutes. NOT A MOMENT : chanson que l’on aurait dit mauvaise autrefois, mais qui apparaît agréable eu égard au reste de l’album. Les premières notes de saxophones sont intéressantes, et la conclusion, toujours au sax, est inspirée. IT DOESN’T MATTER : un chanson à plusieurs facettes, toutes acceptables voire bonnes. On sent ici tout le potentiel pour en faire une bonne chanson de live. L’instrumentation est tout de même très inégale. WHERE I STAND : horrible introduction digne d’une mauvaise production AB ou d’un générique du Club Dorothée. Cette chanson constitue la première apparition de la voix clair de Mark Hart, ses accents raclant le début des phrases sont vraiment pas mal, mais on sent qu’il manque de coffre. FREE AS A BIRD : premier single qui laissait présager un bien bel album, mais malheureusement seule vraie chanson de celui-ci. La voix éloignée de Rick Davies, pleine d’échos, sonne plutôt bien même si sa prestation concert dans le Live 88’ est incroyablement plus convaincante. L’intervention finale de Mark Hart est assez jolie. I’M BEGGIN’ YOU : second single, grosse déception. Si le thème piano saccadé est intéressant, tous le reste est à bannir. Même le clip est complètement horrible. L’une des pires chansons du groupe avec le maudit nothing to show. YOU NEVER CAN TELL WITH FRIENDS : une mélodie plus acceptable, semblable aux dernières réalisations du groupe dans Slow Motion, mais le chant est poussif et discordant. Les cuivres sont très mal utilisés. THING FOR YOU : beau morceau de chant de Rick Davies derrière une musique en demi-teinte qui laisse trop de place aux percussions. John Helliwell vient rattraper un peu le tout mais ça reste très en deçà des possibilités du groupe. AN AWFUL THING TO WASTE : une belle introduction chantée de Rick Davies, presque a cappella. Le reste est incroyablement médiocre, avec encore l’intervention de ces horribles voix d’aéroport style « collage par un enfant de trios ans qui découvre le magnétoscope de Windows ». Une sortie ratée. Simon_ CommentairesTrackbacks
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